la Vérité rejaillit de tous les coins tant qu’il y a un Mensonge : حبل الكذب دائما قصير

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أستاذ بلجيكي من أصول إيطالية وزميله صحافي إيطلي خطف منذ شهر أفريل الفارط من طرف الإرهابيين عادا البارحة ولديهم معلومات موثقة حو إستعمال الغاز في الغوطة يوم 21 من الشهر الفارط
أعلن الأستاذبيار باسيني العائد من قبضة الإرهابيين في دمشق ما يلي :  » ليست حكومة الأسد من إستعملت الغاز في الغوطة  » « وسأعلن هذا رسميا لدى المحكمة العليا برومة وأقدم لهم كل الأدلة والإثباتات  »
Piccinin: «Ce n’est pas le gouvernement Assad qui a utilisé le gaz sarin»

L’enseignant belge Pierre Piccinin, enlevé en Syrie en avril et libéré dimanche avec le journaliste italien Domenico Quirico, affirme avoir des preuves selon lesquelles ce sont les rebelles syriens qui ont utilisé des armes chimiques.
http://www.lesoir.be/314405/article/actualite/fil-info/fil-info-monde/2013-09-09/piccinin-ce-n-est-pas-gouvernement-assad-qui-utilise-gaz-sarin
وهذا أحد تصريحاته للتلفزة البلجيكية الناطقة بالفرنسية
http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_libere-des-griffes-djihadistes-pierre-piccinin-est-arrive-a-bruxelles?id=8085103
L’ex-otage belge en Syrie Pierre Piccinin raconte sa détention à la RTBF: lui et son compagnon d’infortune ont été torturés. Selon lui, il est trop tard pour intervenir contre Bachar al-Assad. Il affirme que ce n’est pas le gouvernement syrien qui a fait usage de gaz de combat dans la banlieue de Damas, prenant son compagnon de détention à témoin. Mais celui-ci se distancie très fermement des propos de l’ex-otage belge.
L’enseignant belge Pierre Piccinin da Prata est arrivé à Bruxelles ce lundi matin à 05h40, en provenance de Rome. Enlevé en Syrie en avril dernier, il a été libéré dimanche soir en même temps que l’Italien Domenico Quirico, journaliste au quotidien La Stampa.

Pierre Piccinin a été accueilli à Melsbroek par ses parents, la ministre de l’Intérieur Joëlle Milquet, le directeur du centre de crise Jaak Raes ainsi que des représentants de la police fédérale.

Interrogé par Sacha Daout, Pierre Piccinin raconte que Domenico Quirico et lui-même ont été capturés par l’Armée syrienne libre. Ils ont été ensuite livrés à « un groupe de brigands islamistes », qui les ont coupés de tout contact avec l’extérieur pendant deux mois. Il a pu ensuite téléphoner clandestinement et brièvement à sa famille.

Fausses exécutions

Après avoir marché pendant deux jours et deux nuits avec un groupe de plusieurs milliers de civils et de combattants syriens vers le nord du gouvernorat de Damas, ils ont été livrés au groupe Al-Farouk, un des grands mouvements de la révolution. Ce groupe les a plusieurs fois déplacés à travers le pays.

Pierre Piccinin poursuit en expliquant que, à certains moments de leur détention, les deux otages ont été maltraité, et même torturés. On les considérait comme des sous-hommes : ils ont été « maltraités, brimés, frappés à plusieurs reprises » et même torturés. « Domenico a subi deux fausses exécutions », dit-il. Il explique avoir tenté deux évasions avec son compagnon de captivité, dont une qui leur aura valu une sévère punition lorsqu’ils ont été repris, après deux jours de cavale dans les campagnes.

Pierre Piccinin déclare ne rien savoir des négociations qui ont eu lieu pour sa libération. Tout ce qu’il dit, c’est que cela a été pris en charge par les autorités italiennes. Mais il indique qu’une cellule de crise belge suivait l’évolution de la situation, et que ses parents ont reçu une « aide psychologique très sérieuse et très précieuse ».

Le gaz utilisé par les rebelles ? Le récit de Pierre Piccinin pas confirmé par Domenico Quirino

Selon Pierre Piccinin, ce n’est pas le gouvernement de Bachar al-Assad qui a utilisé des gaz de combats dans la banlieue de Damas. Il tire cette conclusion d’une conversation qu’il dit avoir surprise, en compagnie de Domenico Quirino, au cours de sa détention. Mais son compagnon d’infortune s’est immédiatement distancé des propos du Belge : « Il est fou de dire que je sais qu’Assad n’a pas utilisé le gaz », déclare-t-il à son journal, La Stampa. Il dit ne pas savoir qui étaient les gens dont il a surpris une conversation, ni quel degré de fiabilité il pouvait accorder à ces gens.

Pierre Piccinin estime qu’il ne faut pas intervenir en Syrie, et en tout cas pas en réaction à l’utilisation de gaz de combats. Il poursuit : « Qui soutenir maintenant ? J’ai longtemps plaidé pour qu’on soutienne l’Armée syrienne libre, c’étaient des officiers sérieux qui désertaient l’armée du régime pour encadrer la révolution, et lui donner un élan démocratique et laïque. On n’a pas soutenu ces gens ; on a laissé des myriades de mouvements islamistes soutenus par des monarchies du Golfe prendre le dessus. On a laissé cette armée libre à l’abandon et, dans la déliquescence, elle a formé une série de groupes de bandits. Qui va-t-on soutenir maintenant ? C’est trop tard ».
http://www.rtbf.be/video/detail_pierre-piccinin-raconte-sa-detention-en-syrie?id=1851717
Pierre Piccinin raconte sa détention en Syrie

Un enseignant de Philippeville

Habitué des voyages dans le monde arabe, cet enseignant de l’athénée Jean Rostand à Philippeville avait disparu en Syrie depuis le mois d’avril et les supputations les plus pessimistes s’étaient multipliées depuis le dernier signe de vie que l’enseignant avait donné, via Skype, le 17 avril. Il avait eu, en juin dernier, une brève conversation avec ses parents, qui habitent Gembloux.

Septième voyage en Syrie

Le chercheur s’est notamment rendu à Homs, Hama et Rastane, viviers de la contestation populaire. Il avait été interpellé des son retour à Damas.

L’historien et politologue de formation effectuait son septième voyage en Syrie depuis le début du soulèvement populaire en 2011. Pierre Piccinin avait été, dans un premier temps, relativement sceptique quant à la rébellion syrienne et défendait des thèses proches de celles du régime de Bachar al-Assad. Cependant, il avait été enlevé et torturé aux côtés de rebelles pendant six jours lors de son troisième séjour en Syrie en mai 2012. Il avait alors pris la défense du soulèvement populaire contre le régime baasiste.

Le 12 août dernier, on apprenait que les services italiens étaient en contact avec les ravisseurs de Domenico Quirico, le journaliste de La Stampa qui accompagnait Pierre Piccinin. La presse italienne annonçait alors que les services italiens avaient bon espoir de conclure un accord avec les ravisseurs, la ministre italienne des Affaires étrangères évoquant pour sa part son « optimisme prudent ».
RTBF avec agences
Pierre Piccinin avait disparu depuis près de 5 mois
L’enseignant belge Pierre Piccinin, enlevé en Syrie au mois d’avril et libéré dimanche avec le journaliste italien Domenico Quirico

وهذا رابط من جريدة المساء البلجيكية
http://www.lesoir.be/314405/article/actualite/fil-info/fil-info-monde/2013-09-09/piccinin-ce-n-est-pas-gouvernement-assad-qui-utilise-gaz-sarin
وهذا رابط من  » لاستمبا الإيطالية
http://www.lastampa.it/?refresh_ce

كذلك لاستابا الإيطالية مع فيديو
http://www.lastampa.it/2013/09/09/multimedia/esteri/quirico-libero-il-videoeditoriale-di-mario-calabresi-sgX5cZhVh4XrXdZ9xEZHPK/pagina.html

……………………..
هنا ستعرفون مصادر أدلة كيري الكاذبة ومصادرها
http://gregmitchellwriter.blogspot.fr/2013/09/expert-of-syria-cited-by-kerry-paid-by.html

«Expert» sur la Syrie Cité par Kerry payée par les rebelles
MISE À JOUR WSJ reconnaît maintenant . « Mme O’Bagy est affilié à la Task Force d’urgence syrienne, un but non lucratif fonctionnant comme un 501 (c) (3) en attendant l’approbation IRS qui sous-traite avec les gouvernements américain et britannique pour fournir une aide à l’opposition syrienne. » Plus tôt: je noté précédemment que l’auteur d’une WSJ article de la semaine dernière affirmant – contre la plupart des preuves – que les rebelles en Syrie sont en fait extrêmement modérée et en nombre croissant ont été payés par un néo-conservateur de réflexion belliciste. Pourtant, son rapport a été cité comme parole d’évangile par Kerry, McCain et bien d’autres. Maintenant, nous apprenons qu’elle est également versée par les rebelles syriens eux-mêmes. «En plus de son travail à l’Institut pour l’étude de la guerre, O’Bagy est également le directeur politique de l’Équipe spéciale d’urgence syrien (SETF), un groupe qui prône aux États-Unis pour les rebelles de la Syrie – un fait que le Journal n’a pas divulgué dans la pièce de O’Bagy.  »

Azouzi

A propos azouzi

"J'ai fait le premier pas et le plus pénible dans le labyrinthe obscur et fangeux de mes confessions. Ce n'est pas ce qui est criminel qui coûte le plus à dire, c'est ce qui est ridicule et honteux." Jean-Jacques Rousseau : Les confessions
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