Lebanon « Une ligne bleue maritime ».

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les États-Unis font une nouvelle proposition au Liban et à Israël
Un émissaire américain a suggéré la création d’une « ligne bleue maritime ».
Les États-Unis ont présenté une nouvelle proposition pour le partage des zones économiques exclusives (ZEE) disputées entre le Liban et Israël, a rapporté le journal as-Safir publié hier.
Selon le quotidien, l’adjoint au secrétaire d’État pour la diplomatie énergétique, Amos Hochstein, s’est rendu le 9 novembre à Beyrouth dans le but de tenter de résoudre le litige entre les deux pays frontaliers.

L’émissaire américain aurait proposé de délimiter la frontière maritime entre les deux États en établissant « une ligne bleue » maritime semblable à celle qui fixe les frontières terrestres entre Israël et le Liban. Au niveau de cette ligne bleue maritime, les zones disputées ne seront exploitées pour le forage par aucune des parties jusqu’à la fin de la démarcation. L’exploitation se fera d’abord dans les zones où aucun litige n’oppose les deux pays.

Depuis la découverte de réserves énergétiques sous-marines susceptibles de générer des milliards de dollars, Israël et le Liban s’opposent sur le tracé de leurs ZEE. Plus vaste que les eaux territoriales, la ZEE est une zone dans laquelle un pays peut explorer puis exploiter les ressources sous-marines.

Selon les sources d’as-Safir, l’idée américaine mise sur la table est une tentative de faire revivre et accepter le concept de la « ligne Hoff », du nom de l’ancien émissaire américain dans la région Frederick Hoff, portant sur un partage de la zone de litige entre le Liban et Israël, celle-ci étant d’une superficie de 860 kilomètres carrés. Cette proposition accordait au Liban 500 kilomètres carrés, et le reste à Israël. Elle avait alors été rejetée par le Liban qui avait accepté les 500 kilomètres carrés, mais refusé d’accorder à Israël les 360 restants.

Toujours selon les mêmes sources, l’émissaire américain Hochstein aurait récolté cette fois « une sorte d’accord de principe » avec les responsables libanais qu’il a rencontrés sur l’idée « d’une ligne maritime comparable à la ligne bleue terrestre ». Ce qui fait toujours polémique, et qui nécessite d’être tranché par les Libanais, c’est de savoir si ces prémices d’accords de principe qu’a entendus Amos Hochstein au Liban sont suffisants pour parler d’un accord, ou si l’affaire requiert une décision du Conseil des ministres.

Le Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati a confirmé à as-Safir que les États-Unis avaient présenté une nouvelle proposition, la considérant comme « raisonnable ». Il a souligné que cette proposition devrait être discutée avec le chef de l’État Michel Sleiman, le président de la Chambre Nabih Berry et le ministre de l’Énergie Gebran Bassil, « dans le but de prendre une décision qui serait dans l’intérêt du Liban ».

M. Bassil a, de son côté, indiqué au journal que plusieurs propositions avaient été présentées par les États-Unis. Il a souligné que « cette affaire dépasse désormais la simple question de la démarcation », assurant que le débat porte aussi sur la quantité de ressources à exploiter. L’objectif, selon lui, « est de parvenir à une solution globale sur les frontières comme sur les ressources ».
Et de poursuivre : « À un niveau libanais, il faut faire davantage qu’engager une simple discussion, il faut prendre des décisions et des mesures concrètes et sérieuses afin de réaliser des progrès dans le dossier du pétrole et des frontières. Il s’agit de prendre une décision stricte de donner au Liban la chance de profiter de ses ressources en pétrole et en gaz. Plus nous tardons, plus le préjudice sera important. »
http://www.lorientlejour.com/article/844973/zones-maritimes-les-etats-unis-font-une-nouvelle-propositionau-liban-et-a-israel.html

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يتأكد يوماً بعد يوم أن ملف النفط والغاز البحري اللبناني بات يحظى باهتمام الخارج أكثر من اهتمام اللبنانيين أنفسهم به، بدليل القفز عن موضوع الجلسة الحكومية التي كان يفترض أن تخصص لإقرار مرسومي النفط المتعلقين بعقد تقاسم الأرباح مع الشركات وبتحديد «البلوكات البحرية».
ولا يأتي وفد أجنبي إلى لبنان ولا يلتقي مسؤول أجنبي بمسؤول لبناني في الخارج، إلا ويكون الملف النفطي في أولوية جدول الأعمال، وهذا ما بينته بالملموس الولايات المتحدة، سواء عبر الشركات الأميركية أو الزيارات المكوكية المتتالية للمسؤول السابق عن الملف النفطي فريدريك هوف، ثم خلفه مساعد وزير الخارجية الاميركي لشؤون الطاقة آموس هوشتين إلى لبنان.
وقد شكلت زيارة هوشتين في التاسع من الشهر الحالي محاولة لبلورة صيغة حل وسط ما بين لبنان و »اسرائيل »، بهدف تضييق مساحة التباين حول المنطقة البحرية المتنازع عليها، وبالتالي صياغة تفاهم يؤدي إلى انطلاق آمن لعمليات التنقيب واستخراج النفط والغاز.
وبحسب مصادر لبنانية معنية، فإن هوشتين طرح فكرة حل خلاصتها رسم خط أزرق بحري غير نهائي، على أن تبقى المساحة المتنازع عليها بمحاذاة هذا الخط من الجهتين اللبنانية والاسرائيلية، خارج عمليات التنقيب إلى حين حسم الترسيم النهائي، على أن يتم البدء بعملية الاستثمار في بقية المناطق غير المتنازع عليها وفق اطار التفاهم أو الاتفاق على الخط الازرق البحري المتوافق عليه من الطرفين.
وقالت المصادر لـ »السفير » أن « الفكرة الأميركية المطروحة هي محاولة متكررة للقبول بـ »خط هوف » الذي اقترحه الموفد الاميركي السابق فريدريك هوف، ضمن مساحة الـ860 كلم2 التي يعتبرها لبنان من ضمن حدوده الاقتصادية الخالصة، على أن تكون المنطقة غير القابلة للاستثمار في الجانب اللبناني أضيق من المنطقة المقابلة في الجانب الاسرائيلي ».
واأشارت المصادر نفسها إلى أن « هوف نفسه عاد وقدم اقتراحا أميركيا بتقاسم تلك المساحة بما يعطي لبنان 500 كلم2 ويعطي اسرائيل المساحة المتبقية، وقد وافق لبنان على أخذ الـ500 كلم2، ولكنه رفض التنازل عن الـ360 كلم2، فرفض الاميركيون واصروا على صيغة 500 للبنان و360 لاسرائيل، وتبعا لذلك تم تجميد الاقتراح ».
وأما الزيارة الأخيرة للمسؤول الاميركي فقد تمحورت حول اقامة ما يسمى « الخط الأزرق البحري »، غير أن الجانب اللبناني اقترح على هوشتين أن تبادر الأمم المتحدة، إلى رسم خط بحري غير دائم، مع تحديد منطقة عدم الاستثمار، أو ما تسمى منطقة تقاسم، وذلك إلى حين وضع الخط النهائي.
وقال المصدر أن « المسؤول الأميركي لم يكن متجاوبا مع هذا الطرح ».
http://www.almanar.com.lb/adetails.php?fromval=1&cid=21&frid=21&eid=661780

ENGLISH :
Lebanon stands today in the middle of the dispute over maritime resources, where
Lebanese waters contain the largest oil reserves compared to the neighboring countries.
That fact poses serious challenges to be faced by the Lebanese cabinet and Parliament, responsible for ensuring an internal consensus as soon as possible to prevent any foreign attack against the country’s resources.
Cyprus announced Monday that it has commenced oil and gas exploration in the Mediterranean, an announcement that pushed Turkey to start exploration in the Turkish-Cypriot waters next week.
In this context, first positive move of PM Miqati’s government was the Monday approval of the Lebanese Exclusive Economic Zone, on the basis of the UKHO’s study, a British company specialist in topographical researches. The study showed a correspondence with the coordinates presented by the Lebanese Army experts a few years ago. Those included the confirmation of the ‘Point 23′ between Lebanon, Cyprus and « Israel ».
Miqati ensured that maritime decrees will be issued by the end of 2011, as well as the outsourcing of drilling projects that are almost ready in the Ministry of Energy.
After the decree issuance in the Official Gazette, a copy of the file in question will be submitted to the United Nations as a prelude to re-launch negotiations with the Cypriot government to push it towards amending the agreement signed between the Mediterranean island and the Israeli entity at the expense of Lebanon.
Moreover, Lebanese President Michel Suleiman, who arrived in New York Tuesday morning, has put Zionist infringement on the 882 km2 of Lebanese waters at the top of the agenda of his talks with world leaders, including U.N. chief Ban Ki-moon, Lebanese diplomatic sources said.
For their part, governmental sources have indicated that Lebanon is currently drafting a law on its oil and gas resources and it will soon adopt its economic maritime borders.
In an interview with As-Safir newspaper, Speaker Nabih Berri stressed on Tuesday that Lebanon has the right to preserve its natural resources, urging officials to speed up deals with foreign companies to drill for oil and gas in the country’s Exclusive Economic Zone.
For his part, the Minister of Energy Joubran Bassil stated that the Lebanese state should express firm stance towards Cyprus, and warn that in case the error with Israel hasn’t recovered, relations with Lebanon will be threatened.

Zionists’ map of their « claimed » maritime borders
He also said that Cyprus should be prohibited from carrying out any action of oil and gas exploration in common areas with Lebanon.
Lebanon and the Zionist entity locked horns over the maritime border after the discovery of potential offshore energy reserves.
In July, the Zionist cabinet approved a map and submitted it to the United Nations, which has been asked to mediate the growing conflict.
The Zionist map conflicts with Lebanon’s proposed borders, which give the Jewish entity less territorial waters and was submitted to the U.N. last year.
Beirut argues its map is in line with the armistice accord drawn up in 1949, an agreement which is not contested by Israel.

http://www.almanar.com.lb/english/adetails.php?eid=28466&cid=23&fromval=1

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Maha & Azouzi

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