« Les espions français refont le chemin de Damas, mais reviennent bredouilles: الفرنسسين عادوا خائبين والسوريين يفشلون مطالبهم

Le Terrorisme n'a ni Loi, ni Foi

Le Terrorisme n’a ni Loi, ni Foi


Extrait de l’article de Malbrunot à ce sujet.
« Les espions français refont le chemin de Damas, mais reviennent bredouilles
Après les Allemands, les Espagnols et les Italiens, deux agents des services de renseignements français sont allés à Damas discuter avec leurs homologues syriens du problème posé par la présence de plus de 400 djihadistes français. Paris s’opposait, jusqu’alors, à toute reprise d’une coopération sécuritaire avec Damas. Mais la DGSE et la DCRI sont inquiètes du nombre croissant de Français engagés dans le djihad syrien. «D’accord, a répondu leur interlocuteur, mais à la condition que vous rouvriez votre ambassade», fermée en février 2012. Condition jugée inacceptable par la France. «Pas de coopération politique, pas de coopération sécuritaire», avait déjà affirmé Bachar el-Assad au Figaro en septembre. »
L’article est à lire car il témoigne que les choses sont en train d’évoluer très rapidement.

Sofiane D., un djihadiste Français (Roubaisien) de 20 ans, est mort à Alep en Syrie. Septembre 2013.

Washington et Londres cessent leur aide militaire aux insurgés, après que l’état-major de l’Armée libre a été dévalisé par des radicaux salafistes.
En faisant main basse sur des armes livrées par les Occidentaux aux rebelles modérés, leurs rivaux salafistes ont franchi le Rubicon. En représailles, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont décidé de suspendre leur aide non létale à l’opposition syrienne, qui peine déjà à renverser Bachar el-Assad.
C’est un miniputsch contre l’état-major de l’Armée syrienne libre (ASL), auquel se sont livrés samedi des miliciens salafistes, en s’emparant du dépôt d’armes d’Atmeh, non loin de la frontière turque par où les pièces sont acheminées. Plusieurs douzaines de missiles antichar et antiaérien auraient été dérobées, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, basé à Londres. «Maintenant, tous nos stocks sont vides, se plaint un gradé de l’ASL, cité par le quotidien saoudien Asharq al-Awsat, y compris le bureau du général Idriss», le chef de l’ASL adoubé par les Occidentaux. Mardi, les radicaux islamistes ont poussé leur avantage, en prenant le contrôle du poste-frontière voisin de Bab el-Awa, tenu jusque-là par différents groupes liés à l’ASL.
Double jeu des pays du Golfe

Alors que la France a décidé de maintenir ses livraisons d’armes non létales à l’ASL, Américains et Britanniques cherchent, de leur côté, à «éclaircir la situation». Leur décision est-elle définitive ou s’agit-il d’une pression exercée sur des islamistes qui refusent de participer à la Conférence internationale qui aura lieu le 22 janvier dans la ville suisse de Montreux en vue d’une transition négociée du pouvoir à Damas? Toujours est-il que ces nouveaux développements illustrent une fois de plus la montée en puissance des composantes salafiste et djihadiste au sein de la rébellion, et les défis que cela pose aux Occidentaux dans la gestion de la crise.
«Un mythe est tombé, constate un diplomate onusien au Proche-Orient. Au moins, maintenant, on sait que l’ASL n’était qu’un label, et qu’elle n’existe plus.» Problème: c’est le vecteur d’influence des Occidentaux sur le terrain. Conscients de ces lacunes, Européens et Américains avaient bien pris langue avec une demi-douzaine de bataillons salafistes, qui se sont regroupés fin novembre dans un Front islamique, après avoir rompu avec l’ASL. Mais depuis, les tensions sont encore montées d’un cran entre les deux pôles de l’insurrection, faisant le jeu d’un régime qui progresse sur le terrain, et de groupes djihadistes, notamment du principal d’entre eux, l’Etat islamique au Levant et en Irak, qui détient de nombreux otages.
Ce «coup» porté à l’ASL renforce également ceux qui s’opposent aux livraisons d’armes aux rebelles syriens, aussi bien aux États-Unis qu’en Europe. Ils ne cessent de mettre en garde contre les risques de voir ces armes finir entre les mains des djihadistes, qui combattent également pour établir un califat sur la Syrie post-Assad. La menace salafiste est si forte que de plus en plus de voix aux États-Unis et en Europe plaident pour une reprise de la coopération sécuritaire avec le régime Assad, maillon indispensable pour juguler l’afflux de près de 2 000 jeunes Européens et Américains attirés par le djihad syrien. «Certains rebelles laïques sont même repassés du côté de l’armée», reconnaissait récemment un diplomate français.
L’épisode d’Atmeh met également en relief le double jeu pratiqué par certaines monarchies du Golfe, certes alliées des Occidentaux contre Assad, mais qui sur le terrain sponsorisent des groupes salafistes, comme l’Armée de l’islam et Ahrar al-Cham, membres du nouveau Front islamique. «Zahran Alloush (le chef de l’Armée de l’islam) et Abou Tal’ha (d’Ahrar al-Cham) occupent maintenant le fauteuil du général Idriss», grogne l’officier de l’ASL, cité par le journal saoudien. D’où les rumeurs de fuite vers le Golfe du général Idriss, démenties jeudi par l’ASL.
Les espions français refont le chemin de Damas, mais reviennent bredouilles

Après les Allemands, les Espagnols et les Italiens, deux agents des services de renseignements français sont allés à Damas discuter avec leurs homologues syriens du problème posé par la présence de plus de 400 djihadistes français. Paris s’opposait, jusqu’alors, à toute reprise d’une coopération sécuritaire avec Damas. Mais la DGSE et la DCRI sont inquiètes du nombre croissant de Français engagés dans le djihad syrien. «D’accord, a répondu leur interlocuteur, mais à la condition que vous rouvriez votre ambassade», fermée en février 2012. Condition jugée inacceptable par la France. «Pas de coopération politique, pas de coopération sécuritaire», avait déjà affirmé Bachar el-Assad au Figaro en septembre.
http://www.lefigaro.fr/international/2013/12/13/01003-20131213ARTFIG00288-syrie-la-rebellion-en-danger.php

رجال المخابرات الفرنسيين زاروا دمشق طالبين من نظرائهم السوريون التعاون لكنهم عادوا الى بلدهم مطأطئين الرؤوس
تحدثنا منذ أيام عن هرولة عدة عواصم غربية إلى دمشق لكسب رضاها وإعادة العلاقات كما كانت من قبل
وبعد زيارة الألمان والإيطاليين والإسبان مؤخرا إضطرت فرنسا بإرسال إثنان من رجال مخابراتها إلى دمشق للتباحث في الملف الأمني الذي أصبح يخيف فرنسا في ما يخص ال 400 إرهابي من شبابها عند عودة من تبقى منهم حي،
الجنانب المخابراتي السوري أجاب الفرنسيين بكل صراحة كالتالي  » لا تعامل مع باريس إلا بعد إعادة فتح سفارة الجمهورية العربية السورية في باريس  » وهذا ما قاله السيد بشار من قبل ,

Qui alimente le jihad syrien? par Simone Lafleuriel-Zakri.
IRIB- Selon le New-York Times, les djihadistes syriens sont largement financés par des donateurs privés, souvent koweitiens ou saoudiens. Des financements qui favorisent les mouvements rebelles les plus radicaux. L’Arabie Saoudite tente de réagir par la formation de forces rebelles, avec l’aide d’instructeurs pakistanais. Des alliés bien intentionnés qui n’en restent pas moins suspects. On savait que le Qatar apportait son obole, que quelques associations islamistes contribuaient aussi, le New-York Times révèlait ce matin que des donateurs privés participent largement au financement des groupes les plus radicaux de la rébellion syrienne. « L’argent circule par virement bancaire ou est livré dans des sacs bourrés de cash » écrit le journal qui s’appuie sur le témoignage d’un des nombreux koweitiens chargés de récolter de l’argent pour l’opposition syrienne. La majeure partie des fonds récoltés seraient destinés aux « filiales » syriennes d’Al Qaida. Le journal cite notamment le cas d’un bailleur de fonds d’un groupe de 12.000 combattants rebelles qui aurait reçu, d’un riche koweitien la somme rondelette de 30 millions de dollars, afin d’équiper chaque combattant pour 2500 dollars de matériel. « Autrefois, nous avons coopéré avec les américains en Irak, pourquoi ne pas coopérer avec Al Qaida pour se débarasser de Bachar en Syrie ?» se justifie un généreux donateur. Parmi les vailleurs de fonds de la rébellion, on retrouve aussi des cheikhs saoudiens. Anecdotique à première vue, ce soutien de la rébellion par des parties extérieures au conflit a fortement contribué à soutenir les djihadistes syriens et à en faire un terrain de conflit par procuration des puissances régionales. Ces financements ont également renforcé les éléments les plus extremistes de l’opposition. Alors que l’Occident a hésité à armer et financer les forces les plus laïques, les combattants ont afflué vers les milices islamistes et, dans certains cas, se sont reconvertis en « djihadiste » pour mieux récoler de l’argent. Certains groupes diffusent d’ailleurs réguylièrement sur youtube des vidéos de leur arsenal, en forme de remerciement à leurs bailleurs. Ainsi de ce groupe appartenant à l’EIIL (Etat Islamique en Irak et au Levant), un groupuscule djihadiste, composé essentiellement d’étrangers, considéré comme l’un des plus radicaux de la rébellion et qui disposerait de 8000 hommes. Les dijhadistes de l’extérieur La montée en puissance des « djihadistes de l’extérieur » est un des –nombreux- problèmes qui se pose à l’opposition syrienne. L’Arabie Saoudite s’est ainsi lancé dans un vaste programme de formation des forces rebelles syriennes avec l’aide d’instructeurs…pakistanais. Un programme bien intentionné, au départ, initié suite à la décision des forces occidentales de ne pas intervenir en Syrie. Pour manifester sa mauvaise humeur, l’Arabie saoudite a d’ailleurs renoncé ces derniers jours à siéger au Conseil de sécurité des Nations unies, en dénonçant l’incapacité de l’ONU à mettre fin à la guerre civile en Syrie. Si l’Arabie Saoudite affiche de nobles ambitions notamment la constitution d’une force armée crédible et cohérente capable de représenter une alternative dans l’hypothèse d’une chute du régime d’Assad, le prince Turki, ancien chef des renseignements saoudiens a lui-même admis « que ces extrêmistes qui viennent de partout » pour imposer leur propre idéologie était un problème des plus complexes à régler. Les combattants étrangers en Syrie proviennent d’une soixantaine de pays, mais surtout d’Arabie saoudite, de la Libye et de la Tunisie. On compterait dans leurs rangs des ressortissants du Pakistan, de Grande-Bretagne, de Belgique, de France, des Pays-Bas et des Etats-Unis et du Canada. Sans compter que malgré l’affichage des motivations les plus estimables, l’alliance du Pakistan et de l’Arabie Saoudite pour constituer une opposition syrienne laisse songeur. Difficile de trouver « tuteurs » plus suspects. L’Arabie Saoudite, le Pakistan et la CIA déjà derrière Al Qaïda Dans les années 80, le Pakistan, l’Arabie saoudite, avec l’aide CIA –déjà !- avaient largement armé, financé et conseillé les forces rebelles aghanes engagés dans une lutte contre le régime de Kaboul, soutenu alors par l’Union soviétique. L’objectif était de faire de l’Afghanistan, un « enfer pour les russes ». Les djihadistes avaient largement accompli leur mission en chassant les russes d’Afghanistan. Incapables de gouverner, le pays a sombré dans la guerre civile, laissant peu à peu la champ libre aux talibans. Surtout, Al-Qaïda a émergé d’une organisation baptisée Maktab al-Khadam?t, (Bureau de Recrutement) constituée en 1984 pendant la première guerre d’Afghanistan par le cheikh palestinien Abou Azzam pour alimenter la résistance afghane contre les forces armées d’URSS. Maktab al-Khadam?t (MAK) servait à relayer de multiples dons en provenance de pays islamiques, et à financer le jihad international car pour Abou Azzam, l’Afghanistan n’était qu’un début. Un discours qui influença fortement Ben Laden. Ben Laden, le MAK, et les moudjahidines afghans reçurent de la CIA environ un demi-milliard de dollars par an au total, et sans doute beaucoup plus des saoudiens. Pas directement contrairement aux lieux communs qui veulent que la CIA finançait Ben Laden de la main à la main –la CIA n’a jamais rien compris aux subtilités des factions afghanes-, tout était acheminé par l’ISI (Inter-Services Intelligence), les services de renseignement pakistanais. Dans les années 80, comme l’indiquait le Jane’s Defence Weekly, une des revues de référence en matière de renseignement « Al-Qaïda était un conglomérat de cellules islamistes terroristes quasi indépendantes les unes des autres, reparties à travers au moins 26 pays ». Une organisation relativement confidentielle à ses débuts qui prospéra grâce, là aussi, à de généreux donateurs, eux aussi très bien intentionnés. Le croyait-on…
http://french.irib.ir/analyses/articles/item/306146-qui-alimente-le-jihad-syrien-par-simone-lafleuriel-zakri

Celui qui Finance les Terroristes en Syrie Pourrait les Financer Partout ailleurs

J’ai passé toute ma jeunesse en Belgique,et comme tout jeune Belge ont sortaient avec nos Motos et ont passaient des nuits entières entre les dunes ou dans les Champs en Ardennes EN TOUTE SÉCURITÉ, SVP Gardez ce Beau Pays et Son Brave Peuple en Paix

Nora Verhoeven, 19 ans, veuve d’un djihadiste originaire de Vilvorde prend les armes en Syrie.

La mère de Karim, 19 ans, un djihadiste belge mort en Syrie témoigne. (Francetv info).

Former French fighter in Syria « We are all al Qaeda ». 10/12/2013

Jihadistes français en Syrie (Reportage JT France 2 18/07/2013)

Abdel Rahman Ayachi : A propos de nos Belges et Français en Syrie..

Azouzi & Maha

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A propos azouzi

"J'ai fait le premier pas et le plus pénible dans le labyrinthe obscur et fangeux de mes confessions. Ce n'est pas ce qui est criminel qui coûte le plus à dire, c'est ce qui est ridicule et honteux." Jean-Jacques Rousseau : Les confessions
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