Les derniers jours du chef des brigades Abdallah Azzam:آخر أيام ماجد الماجد

majed al majed

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L’arrestation du Saoudien Maged al-Maged, un coup de maître des renseignements militaires
LIBAN
L’Iran veut suivre de près l’interrogatoire de l’émir des Brigades Abdallah Azzam
OLJ
03/01/2014
Les services de renseignements libanais ont arrêté et interrogent depuis quelques jours le Saoudien Maged al-Maged, chef du groupe islamiste Brigades Abdallah Azzam. Maged al-Maged (40 ans) s’était illustré le 19 novembre dernier par les doubles attentats terroristes contre l’ambassade d’Iran à Beyrouth qui avait fait 25 morts, sachant que les doubles attentats-suicide simultanés sont un des modus operande d’el-Qaëda.
Un responsable du groupe avait alors prévenu sur Twitter que les attentats se poursuivraient au Liban tant que le Hezbollah se battrait en Syrie.

Accueillie d’abord par un démenti, puis par un « no comment » du ministre de la Défense, Fayez Ghosn, la nouvelle a été indirectement confirmée de source libanaise par le ministre des Affaires étrangères, Adnane Mansour. Ce dernier a affirmé hier que l’Iran a officiellement demandé, par l’entremise de son ambassadeur au Liban, à participer à l’enquête ouverte à la suite de l’arrestation.
Entré au Liban avec un faux passeport, l’« émir » des Brigades Abdallah Azzam a été arrêté par les services de renseignements de l’armée. Son interrogatoire se déroule dans le plus grand secret, à l’Hôpital militaire, où il a été placé sous double surveillance sécuritaire et médicale.

L’agence en ligne nowlebanon a affirmé que l’homme a été arrêté après avoir été hospitalisé à l’hôpital al-Makassed pour des blessures reçues durant les combats contre l’armée syrienne dans la région d’al-Qalamoun. Entré au Liban sous un nom d’emprunt, il a été intercepté par les services de renseignements de l’armée, qui le filaient depuis sa sortie de l’hôpital, près du rond-point du ministère de la Défense, alors qu’il se rendait dans la Békaa.
Des sources officielles libanaises ont révélé, ultérieurement, que des prélèvements ont été pratiqués sur l’homme, à l’Hôpital militaire, pour s’assurer de son identité. Une réponse était attendue hier d’Arabie saoudite, où un échantillon de son ADN a été envoyé, et où réside sa parenté.

Un complice arrêté
Selon un responsable libanais ayant requis l’anonymat et cité par Reuters, Maged a été arrêté par l’armée en compagnie d’un autre activiste saoudien. Il n’a pas précisé la date de cette arrestation ni l’identité de ce deuxième suspect mais a ajouté que Maged vivait dans la ville de Saïda.
On sait qu’après la bataille de Nahr el-Bared (2007), plusieurs membres de Fateh el-Islam s’étaient réfugiés à Aïn el-Héloué, territoire contrôlé, en vertu d’une entente tacite avec les autorités libanaises, par les groupes palestiniens.

Pour écarter tout soupçon, un responsable palestinien à Aïn el-Héloué s’est empressé de déclarer hier que Maged avait quitté le camp vers la mi-2012 pour se rendre en Syrie.
« Avec la guerre en Syrie, nous avons pris la décision que les ressortissants arabes ne devaient plus rester dans le camp, après des informations faisant état de la participation de jihadistes aux combats aux côtés des rebelles », a indiqué ce responsable sous le couvert de l’anonymat.
« Il est alors parti du camp avec cinq Saoudiens et Koweïtiens et ils sont allés en Syrie. On ne savait pas qu’il était rentré au Liban », a-t-il dit.
http://www.lorientlejour.com/article/849008/larrestation-du-saoudien-maged-al-maged-un-coup-de-maitre-des-renseignements-militaires.html

majed

Les derniers jours du chef des brigades Abdallah Azzam

Ce chef terroriste a-t-il enterré avec lui le secret de ses réseaux dormants et ses sponsors régionaux et internationaux ? L’énigme de Majed al-Majed alias Mohammad Taleb.
http://www.afrique-asie.fr/menu/actualite/6959-les-derniers-jours-du-chef-des-brigades-abdallah-azzam.html

Mort de Majed al-Majed : l’Iran saisira-t-il le conseil de sécurité ?
Le décès de l’émir des Brigades Abdallah Azzam, Majed al-Majed, a-t-il sauvé le Liban d’un grave problème à l’aune du « conflit » qui a éclaté au sujet de cette affaire entre l’Arabie saoudite, qui a réclamé l’extradition de l’un des plus dangereux repris de justice, et l’Iran, qui a demandé à participer à son interrogatoire vu que ce groupe a revendiqué le double attentat suicide contre son ambassade à Beyrouth?
Citant des sources proches du Hezbollah, le quotidien Koweitien Al-Raï rapporte qu' »al-Majed a été liquidé pour l’empêcher de parler et pour dissimuler la vérité ». Le parti réclame l’ouverture d’une enquête, car d’après lui une insuffisance rénale n’entraine pas la mort. « La liquidation d’al-Majed sert les takfiristes et ceux qui les soutiennent », ajoutent ces sources, qui tiennent cependant à n’accuser personne d’être responsable de son décès.
A Téhéran, le vice-président de la Commission parlementaire de la Sécurité nationale et de la Politique étrangère, Mansour Hakikat Bor, a accusé l’Arabie saoudite d’avoir « proposé au Liban trois milliards de dollars en contrepartie de l’extradition du terroriste Majed al-Majed ».
Le député a indiqué que l’Iran se réservait le droit de déposer une plainte contre l’Arabie saoudite à l’Onu. « Vu que le responsable de l’attentat contre l’ambassade est un ressortissant saoudien, l’Iran a le droit de saisir le Conseil de sécurité, a-t-il dit.
Il a rappelé que l’Arabie saoudite avait fait beaucoup de tapage lors de la présumée implication de l’Iran dans la tentative d’assassinat supposée de son ambassadeur aux Etats-Unis. Par conséquent, il est du droit de Téhéran de porter l’affaire de l’attentat contre son ambassade au Conseil de sécurité ».
Les médias iraniens avaient titré: « Mort suspecte de la caisse noire, responsable de l’attaque terroriste contre l’ambassade d’Iran à Beyrouth ».
Al-Rai + Mediarama
http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=148806&frid=86&seccatid=28&cid=86&fromval=1
Un chef terroriste était arrêté à Beyrouth, au Liban.
La fureur de la rue sunnite
Depuis plus d’un an, le gouvernement Maliki est accusé de marginaliser la minorité sunnite d’Irak et d’accaparer le pouvoir. D’où de nombreuses manifestations à travers le «pays» sunnite. Il y a une semaine, le démantèlement par l’armée du principal camp de protestation anti-Maliki à Ramadi, à 80 km à l’ouest de Faloudja, a provoqué la fureur de la rue sunnite, dont a profité al-Qaida pour avancer dans Faloudja et occuper certains quartiers de Ramadi, avant de devoir battre en retraite dans cette dernière ville, où les tribus luttent avec Bagdad.
Deux ans après leur retrait d’Irak, les États-Unis ont condamné la «barbarie» des combattants de l’EIIL, qui ont encore perpétré dimanche une série d’attentats à Bagdad (15 morts). Depuis de longs mois, la CIA s’inquiète de l’émergence d’un «axe djihadiste» reliant les provinces sunnites d’Irak à Tripoli, au nord du Liban, via le nord de la Syrie, où la branche locale d’al-Qaida a marqué des points depuis un an.
La menace est à ce point prise au sérieux qu’elle vient de pousser les services de renseignements américains à livrer des informations aux autorités libanaises permettant l’arrestation jeudi de Majed al-Majed, un Saoudien qui dirigeait les brigades djihadistes d’Abdullah Azzam, depuis le camp de réfugiés d’Ein Héloué, au sud de Beyrouth. Le groupe avait revendiqué l’attentat, il y a un mois, contre l’ambassade d’Iran au Liban, et des tirs de roquettes contre le nord d’Israël.
Majed el-Majed est mort peu de temps après son arrestation, alors qu’il était rentré sous une fausse identité de Syrie via la Jordanie et l’aéroport de Beyrouth, selon nos informations. Il avait été blessé pendant des combats en Syrie aux côtés des djihadistes et devait être soigné dans un hôpital libanais. Avant de mourir, il aurait livré de précieuses informations sur ses commanditaires étrangers et les filières financières qui permettaient à son groupe de financer ses attentats. Autant de renseignements désormais entre les mains des services américains, dont la priorité demeure la lutte anti-al-Qaida au Moyen-Orient.
http://www.lefigaro.fr/international/2014/01/05/01003-20140105ARTFIG00173-du-liban-a-l-irak-al-qaida-a-l-offensive.php
Mahasham & Azouzi

A propos azouzi

"J'ai fait le premier pas et le plus pénible dans le labyrinthe obscur et fangeux de mes confessions. Ce n'est pas ce qui est criminel qui coûte le plus à dire, c'est ce qui est ridicule et honteux." Jean-Jacques Rousseau : Les confessions
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