Isis insurgents seize control of Iraqi city of Mosul

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Isis insurgents seize control of Iraqi city of Mosul
Maliki seeks to declare state of emergency after Sunni militants with Islamic State of Iraq and the Levant overrun northern city

Islamic extremists have seized control of much of Mosul in northern Iraqafter troops abandoned their posts and government buildings, in a serious blow to Baghdad’s efforts to slow a raging insurgency.
After four days of fighting in which the country’s third most populous city all but slipped from its grasp, Baghdad announced it would arm citizens in a bid to curb the threat from extremists in three cities and much of the northern countryside. Details about the plan were initially sparse, but Iraqi officials suggested a collaboration between tribal leaders and the US military that quelled an insurgency in 2007 might be used as a template.

Link to video: http://www.theguardian.com/world/video/2014/jun/10/iraq-thousands-flee-mosul-islamic-militants-video

The incumbent prime minister, Nouri al-Maliki, said during a televised news conference that he had asked the Iraqi parliament to declared a state of emergency.

Officials in Mosul say the city is now effectively in the hands of Islamic State of Iraq and the Levant (Isis), a group inspired by al-Qaida that has remained in control of parts of Falluja and Ramadi for the past six months. Isis has carved out a cross-border swath of influence in Syria; from al-Bab, east of Aleppo, through the lawless eastern deserts and into Anbar province, Iraq.
The Iraqi military has been unable to stop Isis’s advances, or the multiple-bombing campaigns the Sunni extremist group frequently launches in an effort to disrupt the country’s Shia power base and to re-establish a caliphate governed by fundamentalist Islamic law.
With its authority steadily crumbling, Iraq has asked the Obama administration to provide it with missiles and artillery. Iraq has not sought a return of US forces and Barack Obama has been deeply reluctant to commit to deploying troops in the region.
Strategic posts in Mosul were seized after four days of running battles with security forces, many of which withdrew on Tuesday after hundreds of extremists armed with assault weapons and rocket-propelled grenade launches edged closer to the city centre.
Militants released prisoners from the city’s prisons and are reported to have raised the Isis flag above civic buildings. Developments appear to have caught senior Iraqi officials off-guard in Baghdad, where Maliki has been trying for the past six weeks to assemble a coalition that would secure him a third term as leader after parliamentary elections in May.
In a statement released on Tuesday, he said he would create a leadership group responsible for sourcing and arming residents. He offered no details of when arming might take place, or who might receive weapons.
Maliki had positioned himself as the only Iraqi politician who could stand up to Isis. But his forces have been unable to win back Fallujah, or Ramadi and seem increasingly impotent as the insurgency gathers steam.
Iraqi officials believe about 6,000 Isis militants are in Iraq, although the number could be several thousand greater with members regularly crossing the porous border with Syria. The group’s leadership is almost exclusively comprised of Iraqis, battle-hardened by close to a decade-long insurgency against US forces and a gruelling civil war against the country’s Shias. But its rank and file hails from all corners of the Arab world, as well as Europe, south Asia and south-east Asia.
Isis played a prominent role in Syria’s civil war throughout last year, subverting both moderate and Islamist groups lined up in against the regime of Bashar al-Assad in the north of the country. Its influence, though, was sharply curtailed earlier this year when opposition groups ousted it from Idlib and Aleppo, two Syrian cities where it had been most active.
Ever since, Isis leaders have consolidated their power base in the eastern city of Raqqa while intensifying their operations in Iraq. Mosul had remained restive even after the Awakening project, which quelled an earlier jihadist insurgency in 2007.
Then, as now, jihadists aspiring to restore a caliphate, had imposed a ruthless hardline regime upon communities that had initially agreed to host them. The « Anbar awakening » helped to bring relative normality to Falluja and Ramadi until late last year, but Mosul and its surroundings were still largely ungovernable.

http://www.theguardian.com/world/2014/jun/10/iraq-sunni-insurgents-islamic-militants-seize-control-mosul
Mahasham & Azouzi

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A propos azouzi

"J'ai fait le premier pas et le plus pénible dans le labyrinthe obscur et fangeux de mes confessions. Ce n'est pas ce qui est criminel qui coûte le plus à dire, c'est ce qui est ridicule et honteux." Jean-Jacques Rousseau : Les confessions
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5 commentaires pour Isis insurgents seize control of Iraqi city of Mosul

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  2. caligula63 dit :

    Bonsoir,

    Il semblerait qu’il n’y ait pas que Mossoul qui soit tombée…
    http://www.romandie.com/news/Irak-les-jihadistes-semparent-de-secteurs-de-la-province-de/486371.rom
    Après les américains, l’EIIL. Certains peuples semblent attirer les calamités. Je devrai plutôt dire certaines régions…

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    • azouzi & Maha dit :

      @caligula63, Bonsoir
      http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/06/10/le-gouvernement-irakien-perd-le-controle-de-mossoul_4435203_3218.html

      D’Après les Tweets beaucoup de prisonniers ont été libérer et il y avait des trahisons dans les rangs de l’armée irakienne
      http://ymobactus.miaouw.net/labo-journalistes.php?htag=eiil

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      • caligula63 dit :

        Je ne suis pas un grand spécialiste du Proche-Orient, mais je suis toujours étonné lorsque je lis que l’EIIL veut créer un état islamique à cheval sur les ruines de la Syrie, de l’Irak et du Liban…Mais rien sur l’Iran.

        Pourtant il m’a toujours semblé que Téhéran était une cible de choix pour les donneurs d’ordres (USA, Israël…). A moins qu’ils ne décident d’employer d’autres méthodes. Sinon, ils sont peut-être débordés par le nombre de fronts qui ont été ouverts dans la région.

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      • azouzi & Maha dit :

        Les USA, la France et l’Arabie saoudite attaquent l’Irak
        IRIB-L’Émirat islamique en Irak et au Levant (ÉIIL, en arabe الدولة الاسلامية في العراق والشام dont l’acronyme se prononce « Daesh »),
        groupe dissident d’Al-Qaïda, a lancé une formidable attaque en Irak, le 6 juin 2014. Alors qu’il occupait déjà Fallouja, il a réussi à prendre le district de Ninive (y compris le chef-lieu Mossoul). Il poursuit son offensive dans les provinces de Kirkouk et Salaheddine. Plus de 150 000 civils ont fui devant son avancée.
        Le 10 juin, le Premier ministre, Nouri al-Maliki a demandé au parlement de proclamer l’état d’urgence.
        L’Émirat islamique en Irak et au Levant est commandé par Abou Bakr al-Baghdadi pour le compte du prince Abdul Rahman al-Faiçal (frère du ministre saoudien des Affaires étrangères et de l’ambassadeur saoudien à Washington). Il est co-financé et encadré par des officiers états-uniens, français et saoudiens. Depuis un mois, il dispose d’armement nouveau en provenance d’Ukraine, où l’Arabie saoudite a acquis une usine d’armement, et via la Turquie, qui a installé une ligne spéciale de chemin de fer à proximité d’un aéroport militaire pour approvisionner l’ÉIIL.
        Abou Bakr al-Baghdadi est un Irakien qui rejoignit Al-Qaïda pour lutter contre le président Hussein. Durant l’invasion états-unienne, il se distingua par plusieurs actions contre les chiites et les chrétiens (notamment la prise de la cathédrale de Bagdad) et par l’instauration d’une terreur islamique (il présidait un Tribunal islamique qui condamna de nombreux Irakiens à être égorgés en public). Après le départ de Paul Bremer III, il fut arrêté et incarcéré à Bucca de 2005 à 2009. Durant cette période, Al-Qaïda en Irak est dissous et ses combattants sont intégrés à un groupe de résistance tribal, l’Émirat islamique en Irak.
        Le 16 mai 2010, Abou Bakr al-Baghdadi est nommé émir de l’ÉII, alors en pleine décomposition. Après le départ des troupes états-uniennes, il organise des opérations contre le gouvernement al-Maliki accusé d’être au service de l’Iran. En 2013, après avoir fait allégeance à Al-Qaïda, il part avec son groupe poursuivre le jihad en Syrie et le renomme Émirat islamique en Irak et au Levant, ce faisant, il contrevient à la franchise accordée en Syrie, par Ayman el-Zawahiri au nom d’Al-Qaïda, au Front al-Nosra qui n’était à l’origine qu’une extension de l’ÉII.
        L’ÉIIL est implanté en Syrie où il occupe la ville de Raqqa, la seule ville dont la population n’a pas pu participer à l’élection présidentielle du 3 juin (avec les Syriens résidant en France et en Allemagne).
        http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/328426-les-usa,-la-france-et-l%E2%80%99arabie-saoudite-attaquent-l%E2%80%99irak

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